Parce que l'alcool fait rêver les plus doux et enivre les plus forts
(Attention, âme sensible s'abstenir, il se peut que ce texte parle de fesses et de couilles...)
(air : La ville s'endormait. De Brel)
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Sur le comptoir du cercle
Mes deux coudes trainaient
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Et la nuit peu à peu
Et le temps arrêté
Et mon breuvage mousseux
Que je peine à ingurgiter
Et les yeux dans les yeux
Comme l'eau d'une fontaine
Qui me remplit les veines
D'un nectar mystérieux
Dont le corps s'ensommeille
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Sur le comptoir du cercle
Mes deux coudes trainaient
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Et une fille qui passe
Et moi qui la regarde
Et mon sexe qui prend garde
Qu'elle ne le sache pas
Et mon envie grandit
De finir dans son lit
Sans connaître son nom
Juste la couleur de son con
Qui brille entre mes reins
Mes mains palpent ses seins
Je ne me lasse pas
Cette ardeur dans mes bras
Qui se tortille
Déjà je m'endormais
Sans connaître son nom
Sur le matelas souillé
Elle aussi trépassait
Déjà je m'endormais
Sans connaître son nom
Mais je suis sur le bar
Le front sur le comptoir
Mon vomi dégringole
Et mes yeux puent l'alcool
On est déjà la nuit
Et la fille est partie
En emportant déjà
Mes rêves dans ses draps
Et je dormirai seul
Car c'est un autre gars
Qui a pris
Mon illusion
Ce soir je dormirai
Sans connaître son nom
Dans ce grand lit froid
Où seul, je compenserai
Ce soir je dormirai
Sans connaître son nom
Et la bière a coulé
Comme les larmes sur ma joue
Et le chagrin créé
D'un pauvre fou
Alors je veux promettre
Que la prochaine conquête
Ne sera pas embuée
Dans mes yeux déchirés
Mais ma timidité
Ne pourrait disparaître
Qu'en ne buvant sans cesse
Ce breuvage fermenté
Alors je suis maudit
Par cet alcool profond
Et la seule façon
Serait de rencontrer
Une demoiselle dont l'afond
Est la spécialité
Et l'amour serait alors
A envisager...
Et elle s'endormirait
Sans connaître mon nom
Mais mon c½ur bat si fort
Que je me sens en vie
Elle s'endormirait
Sans connaître mon nom
(Attention, âme sensible s'abstenir, il se peut que ce texte parle de fesses et de couilles...)
(air : La ville s'endormait. De Brel)
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Sur le comptoir du cercle
Mes deux coudes trainaient
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Et la nuit peu à peu
Et le temps arrêté
Et mon breuvage mousseux
Que je peine à ingurgiter
Et les yeux dans les yeux
Comme l'eau d'une fontaine
Qui me remplit les veines
D'un nectar mystérieux
Dont le corps s'ensommeille
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Sur le comptoir du cercle
Mes deux coudes trainaient
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Et une fille qui passe
Et moi qui la regarde
Et mon sexe qui prend garde
Qu'elle ne le sache pas
Et mon envie grandit
De finir dans son lit
Sans connaître son nom
Juste la couleur de son con
Qui brille entre mes reins
Mes mains palpent ses seins
Je ne me lasse pas
Cette ardeur dans mes bras
Qui se tortille
Déjà je m'endormais
Sans connaître son nom
Sur le matelas souillé
Elle aussi trépassait
Déjà je m'endormais
Sans connaître son nom
Mais je suis sur le bar
Le front sur le comptoir
Mon vomi dégringole
Et mes yeux puent l'alcool
On est déjà la nuit
Et la fille est partie
En emportant déjà
Mes rêves dans ses draps
Et je dormirai seul
Car c'est un autre gars
Qui a pris
Mon illusion
Ce soir je dormirai
Sans connaître son nom
Dans ce grand lit froid
Où seul, je compenserai
Ce soir je dormirai
Sans connaître son nom
Et la bière a coulé
Comme les larmes sur ma joue
Et le chagrin créé
D'un pauvre fou
Alors je veux promettre
Que la prochaine conquête
Ne sera pas embuée
Dans mes yeux déchirés
Mais ma timidité
Ne pourrait disparaître
Qu'en ne buvant sans cesse
Ce breuvage fermenté
Alors je suis maudit
Par cet alcool profond
Et la seule façon
Serait de rencontrer
Une demoiselle dont l'afond
Est la spécialité
Et l'amour serait alors
A envisager...
Et elle s'endormirait
Sans connaître mon nom
Mais mon c½ur bat si fort
Que je me sens en vie
Elle s'endormirait
Sans connaître mon nom