L'alcool m'endormait sans connaître son nom...

Parce que l'alcool fait rêver les plus doux et enivre les plus forts

(Attention, âme sensible s'abstenir, il se peut que ce texte parle de fesses et de couilles...)



(air : La ville s'endormait. De Brel)


Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Sur le comptoir du cercle
Mes deux coudes trainaient
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom

Et la nuit peu à peu
Et le temps arrêté
Et mon breuvage mousseux
Que je peine à ingurgiter
Et les yeux dans les yeux
Comme l'eau d'une fontaine
Qui me remplit les veines
D'un nectar mystérieux
Dont le corps s'ensommeille

Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom
Sur le comptoir du cercle
Mes deux coudes trainaient
Les gens s'endormaient
En oubliant leur nom

Et une fille qui passe
Et moi qui la regarde
Et mon sexe qui prend garde
Qu'elle ne le sache pas
Et mon envie grandit
De finir dans son lit
Sans connaître son nom
Juste la couleur de son con
Qui brille entre mes reins
Mes mains palpent ses seins
Je ne me lasse pas
Cette ardeur dans mes bras
Qui se tortille


Déjà je m'endormais
Sans connaître son nom
Sur le matelas souillé
Elle aussi trépassait
Déjà je m'endormais
Sans connaître son nom

Mais je suis sur le bar
Le front sur le comptoir
Mon vomi dégringole
Et mes yeux puent l'alcool
On est déjà la nuit
Et la fille est partie
En emportant déjà
Mes rêves dans ses draps
Et je dormirai seul
Car c'est un autre gars
Qui a pris
Mon illusion

Ce soir je dormirai
Sans connaître son nom
Dans ce grand lit froid
Où seul, je compenserai
Ce soir je dormirai
Sans connaître son nom

Et la bière a coulé
Comme les larmes sur ma joue
Et le chagrin créé
D'un pauvre fou
Alors je veux promettre
Que la prochaine conquête
Ne sera pas embuée
Dans mes yeux déchirés
Mais ma timidité
Ne pourrait disparaître
Qu'en ne buvant sans cesse
Ce breuvage fermenté
Alors je suis maudit
Par cet alcool profond
Et la seule façon
Serait de rencontrer
Une demoiselle dont l'afond
Est la spécialité
Et l'amour serait alors
A envisager...

Et elle s'endormirait
Sans connaître mon nom
Mais mon c½ur bat si fort
Que je me sens en vie
Elle s'endormirait
Sans connaître mon nom
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# Posté le samedi 16 mai 2009 10:28

Passer une seule nuit avec toi (Hommage à Michael Jackson)

Passer une seule nuit avec toi (Hommage à Michael Jackson)
Air : Avoir un seul enfant de toi

Ca vient à peine d'arriver
Ca vient à peine de se produire
On va m'traiter de meurtrier
Les fans vont tous me maudire

Cette nuit là il faisait froid
Je somnolais dans mon berceau
Alors tu m'as pris dans tes bras
Et tu m'as dit qu'j'étais l'plus beau

Refrain :
Passer une seule nuit avec toi
Ca faisait longtemps que j'attendais
T'sentir grandir au fond de moi
C'est le cadeau dont je rêvais !
Qu'tu me fasses sourire d'un écart
Que je ne sache plus marcher après
Avec l'amour et tout l'espoir
Qu'aucun fan n'aura plus jamais

En plein mouvement tu t'es stoppé
Ton regard s'est mis à périr
Alors ton hochet j'l'ai secoué
Pour pouvoir te faire réagir

Un moment tu t'es réveillé
Juste le temps de te finir
Tu m'as poussé sur le coté
Et craché ton dernier soupir

Refrain

De désespoir j'ai pleuré
Pour faire venir les voisins
Macaulaykelkin est arrivé
Ses pleurs ont rejoint les miens

Dans mon berceau il m'a planqué
Et très vite appelé le médecin
Le temps d'la star était compté
Il ne me pètera plus le bassin

Refrain

Ca fait dix ans qu'j'ai fait le vide
Ca fait dix ans qu'tu n'es plus là
Il faut toujours que je cicatrise
Je n'arrive plus à faire caca

Plus tard un couple m'adopta
Brad Pitt et Angelina Jolie
Mais jamais je ne leur révéla
Que c'était moi l'tueur de la nuit


Air : Thriller

Je suis un tueur, oui c'est moi
Qui ai tué Mickael alors que j'étais dans ses bras !

Je suis un tueur, tuez moi
Si lui est pédophile, le vrai criminel c'est moi

Je suis un tueur, mais pourquoi
C'est dans mon anus que Mickael Jackson clamsa

Je suis un tueur, tous les soirs
Je me branle sur sa tombe, avec un gant blanc, un chapeau noir
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# Posté le mercredi 26 août 2009 06:44

La chanson de la vieille peau

La chanson de la vieille peau
(Air : La chanson des vieux amants)


Bien sur nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour con
Mille fois je te pris en otage
Mille fois tu goûtas de leur con
Et chaque femme se souvient
De cette peau sans grands défauts
Des éclats sur leurs p'tites fesses
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais fini comme un bourreau
Et moi gagné une nouvelle quête

Mais mon prépuce
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux prépuce
De ton premier poil à celui de l'anus
J'y pense encore tu sais, je t'aime

Tu le sais quel sortilège
J'ai fait en me convertissant
Le rabbin t'a pris au piège
Comme un cigare en t'enfermant
Bien sur, je ne pouvais l'arrêter
Il fallait bien te sacrifier
Il faut bien faire naître le culte
Finalement, finalement
Il ma zigouillé le bout gland
Pour être juif sans majuscule

Ô mon prépuce
Mon doux mon tendre, mon merveilleux prépuce
De ton premier poil à celui de l'anus
J'y pense encore tu sais, je t'aime

Et plus le temps me fait cortège
Et plus je songe tout en bandant
Mais n'est-ce toi qui me protège
Des poils de couilles s'entortillant
Bien sur, j'aurais du y croire plutôt
Je me déchire un peu trop tard
Nous partagions tant d'adultères
Oh laisse-moi encore un regard
Dis-moi que je suis un salaud
Tu n'étais pas qu'une peau passagère

Ô mon prépuce
Mon doux, mon tendre mon merveilleux prépuce
De ton premier poil à celui de l'anus
J'y pense encore tu sais, je t'aime


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# Posté le mercredi 26 août 2009 06:46

Seconde sess'

(Air : Déjeuner en paix)

J'abandonne ce coup-ci l'étude de demain
La migraine me fait mal, quelle peine
J'attends qu'elle se barre et me roule un p'tit joint
J'aspire cet air qui me soulève

Cette fois je n'arriverai plus
A trouver le courage
Ma copine m'a dit ce que lui inspire sa honte
Elle m'a dit si j'arrêtais, que plus jamais, elle
Me sucerait le paquet, Me sucerait le paquet

Je lui dis qu'j'en peux plus et elle fait du boudin
Ma chérie s'il te plait, comprends moi
Est-ce que tu ne veux plus ? Est-ce que je fais ça mal ?
Tu ne veux même pas d'anal ? Demande-t-elle

Je prends mon courage à deux mains
Et j'imagine les siennes
Plus rien ne me retient sur ma lourde peine
Parce que si j'arrêtais, vraiment plus jamais
Elle me sucerait l'paquet ! Me sucerait le paquet !

J'étudie mes cours, sans faire le malin
Sous la table elle remue de plus belle
Est-ce que tes cours rentrent ? Me demande-t-elle soudain
Aussi bien que tu rentres en moi !?

Je prends mon courage à deux mains
Et j'imagine les siennes
Plus rien ne me retient sur ma lourde peine
Parce que si j'arrêtais, vraiment plus jamais
Elle me sucerait l'paquet ! Me sucerait le paquet !

# Posté le mercredi 26 août 2009 06:51

Le René

Le René
René est mort
(Air : La Mamma)

Ils sont venus
Ils sont tous là
Dès qu'ils ont reçu la nouvelle
Il vient de mourir, le René
Ils sont venus
Ils sont tous là
Même ceux de la nouvelle télé
Y a même Arthur, le p'tit pédé
Avec une grande blonde à son bras
Tous les enfants pleurent en silence
La nostalgie est un tombeau
Mais leurs souvenirs n'ont pas d'importance
Qu'ils étaient grands ou en berceau
A le René...

On voit entrer les quatre musclés
Avec leurs petits yeux humidifiés
Il vient de mourir, le René
Belle Dorothée pleine de grâce
Vient d'arriver dans la place
Bien sûr Ariane est aussi là
Pour chanter la fête au village
La fête au village
Y a tant de chemin depuis ce temps
Autour de toi, toi le René
Y a tant de larmes de ces enfants
A travers toi, toi le René

Et encore ce rythme qui résonne
Venant de ton accordéon
Il vient de mourir, le René
Qu'on cuise encore des merguez
La fête n'est pas encore finie
Toi qui aimais les jolies filles
Maintenant, elles vont faire un malaise
C'est drôle, tu ne sembles pas plus vieux
Sur ton grand lit, tes grandes lunettes
Tu n'auras changé vraiment qu'un peu
Alors que nous, finies les pommettes
Ah, le René

Et tes fans se souvenant
De tes chemises et tes chansons
Il vient de mourir, le René
Tout doucement, les yeux fermés
On chante encore, comme des enfants
C'est la fête du René
Pour qu'on rappelle même aux plus grands
Adieu René
Y a tant de chemin depuis ce temps
Autour de toi, toi le René
Y a tant de larmes de ces enfants
A travers toi, toi le René
Que jamais, jamais, jamais
On ne t'oubliera...
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# Posté le vendredi 28 août 2009 19:50